| Année d'évaluation | 2018-2019 |
| Date de publication | Mars 2023 |
| Volume des achats du pays | 289 millions USD (2017) |
| Organisation principale | Direction générale des finances publiques |
| Principaux partenaires | Banque Mondiale (BM) |
Reconnaissant le rôle central que jouent les marchés publics dans la prestation de services publics, la gestion financière et le développement durable, cette évaluation MAPS PRINCIPALE pour le Gabon a abouti à des recommandations ciblant l'amélioration de la cohérence juridique et réglementaire, la capacité institutionnelle, l'efficacité de la passation des marchés, l'accès au marché et les mécanismes d'intégrité afin de renforcer la transparence et la responsabilité dans la passation des marchés publics.
| Année d'évaluation | 2018-2019 |
| Date de publication | Mars 2023 |
| Volume des achats du pays | 289 millions USD (2017) |
| Organisation principale | Direction générale des finances publiques |
| Principaux partenaires | Banque Mondiale (BM) |
Pourquoi une évaluation MAPS a-t-elle été lancée ?
L'évaluation a été lancée dans le cadre des efforts déployés par le Gabon pour améliorer l'efficacité et la transparence de son système de passation des marchés publics. Elle s'inscrit dans le cadre des réformes plus larges de la gouvernance financière du pays au titre du Plan Stratégique Gabon Émergent (PSGE) et vise à aligner son système de passation des marchés sur les meilleures pratiques internationales.
Qui est à l'origine de l'évaluation ?
L'évaluation est le fruit d'un effort conjoint du gouvernement gabonais et des partenaires internationaux du développement. La Banque mondiale a joué un rôle important en finançant et en soutenant le processus, ainsi que des partenaires techniques et financiers tels que le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque africaine de développement (BAD).
Brève description du système de passation des marchés du pays :
Le système de passation des marchés du Gabon est modérément centralisé, avec des institutions clés telles que l'Agence de Régulation des Marchés Publics (ARMP) qui supervise les réglementations. Le cadre juridique a fait l'objet de multiples révisions (2012, 2014, 2015 et 2018), ce qui a entraîné des incohérences. Il n'existe pas de système complet d'acquisition électronique, et l'utilisation du gré à gré reste prépondérante. Le système de passation des marchés n'est pas soumis à des réglementations supranationales telles que les directives de l'UE, mais suit les meilleures pratiques régionales et internationales.
Autre contexte national pertinent :
Le Gabon a entrepris d'importantes réformes en matière de passation de marchés, notamment la création de l'ARMP et l'introduction d'outils numériques de gestion financière tels que VECTIS. Cependant, les écarts dans la mise en œuvre, le manque de transparence et la faiblesse des capacités institutionnelles restent des défis à relever.
Y a-t-il eu des perturbations ?
Oui. Le processus d'évaluation a été retardé par la pandémie de COVID-19, qui a ralenti les activités de la Banque mondiale. En outre, la mise en place du secrétariat du MAPS en 2021 a entraîné de nouvelles révisions et exigences en matière de certification, ce qui a retardé le rapport final.
Manque de clarté et de cohérence du cadre juridique
Possibilités limitées en matière de marchés publics durables
Faiblesse des capacités institutionnelles et de la surveillance réglementaire
Mise en œuvre limitée de l'acquisition électronique
Obstacles à la participation du secteur privé
Retards dans les procédures de passation de marchés et dans l'exécution des contrats
Absence de mesures globales de lutte contre la corruption
Engagement et contrôle limités de la société civile